Visite-atelier famille : la Barbe de Jupiter a du Souci à se faire !

Une exploration en famille des jardins de la Villa Arson à Nice et du Val Rahmeh à Menton.
La Villa Arson et le Jardin botanique Val Rahmeh (Muséum national d’Histoire naturelle) s’associent pour proposer des visites-ateliers à destination d’un public familial à la découverte des jardins et de leur biodiversité. C’est l’artiste Sofia Rocha Mondragon, diplômée de la Villa Arson en 2024, qui a été choisie pour créer ces visites-ateliers croisant création contemporaine et botanique.
la barbe de jupiter a du souci à se faire !
Des vertus et des pouvoirs sont associés à de nombreuses plantes depuis toujours. La déambulation contée de l’artiste dans les deux jardins entremêle données scientifiques et récits légendaires, plus fascinants les uns que les autres. Ces plantes ont traversé les siècles et elles ont voyagé, depuis tous les continents. Aujourd’hui elles cohabitent dans nos jardins et de nouveaux récits sont apparus.
Vous n’avez plus qu’à tendre l’oreille… alors que racontent-elles ?
Le réel et l’imaginaire se croiseront pour donner vie aux créations !
INFORMATIONS PRATIQUES
À partir de 4 ans et pour toute la famille.
Matériel pour l’atelier fourni.
A la Villa Arson (Nice) :
- Samedi 18 & dimanche 19 avril à 15h
- Samedi 25 & dimanche 26 avril à 15h
- Tarif : gratuit
- Accès sur réservation via ce formulaire en ligne : cliquez ici.
- Adresse : 20 avenue Stephen Liégeard, 06105 Nice Cedex 2
Au Jardin botanique du Val Rahmeh (Menton) :
- les mercredis 15 & 22 avril à 15h et dimanche 7 juin à 11h et 15h
- Tarif : prix de l’entrée vers les jardins – gratuit le 7 juin dans le cadre des Rendez-vous aux jardins
- Accès sur réservation au 04 93 35 86 72 ou via valrahmeh@mnhn.fr
- Adresse : Avenue Saint-Jacques, 06500 Menton
À la suite des ateliers
Sofia Rocha Mondragon partagera son expérience au cœur des jardins et au contact des familles lors d’une conférence au Jardin botanique du Val Rahmeh le dimanche 21 juin à 15h.
Tarif : prix de l’entrée du jardin – gratuit pour les participants aux ateliers
les jardins
Les jardins de la Villa Arson et de Val Rahmeh-Menton rassemblent une biodiversité qui s’étale sur plus de 500 ans pour l’un, et 100 ans pour l’autre.
Les jardins de la Villa Arson
Les oliviers plantés par des moines capucins au XVIe siècle, les pins parasols et les cyprès du temps de la famille Arson au XIXe siècle cohabitent avec le jardin moderne dessiné à la fin des années 1960 par l’architecte Michel Marot. Provenant des cinq continents, les végétaux de ce nouveau jardin symbolisent par leurs origines très diverses l’ouverture de la Villa Arson à tous les horizons. Et sur les toits-terrasses avec une vue sur mer, se déploient les jardins suspendus, véritable labyrinthe de béton, de galets et de plantes entremêlées. Depuis plus de vingt ans, la Villa Arson s’est engagée dans une démarche de transition écologique, ce qui a permis de favoriser la biodiversité du site.
Le jardin botanique du Val Rahmeh
À l’extrême sud-est de la France, aux portes de l’Italie, ce site d’une grande beauté abrite des milliers de plantes exotiques. Un écrin protégé des vents, qui illustre la diversité du monde végétal et offre un dépaysement complet face à la mer. Bien à l’abri, dans un vallon, une végétation luxuriante s’épanouit entre fraîcheur des fontaines, bassins et allées ombrées aux feuillages touffus. Jardin botanique, d’acclimatation, mais aussi conservatoire, le site présente 1 800 espèces et possède, entre autres, de belles collections de palmiers, de bambous, d’agrumes et de plantes alimentaires ou aquatiques. L’agencement scientifique et l’aménagement paysager s’y conjuguent pour le plaisir de la promenade. Les spécimens remarquables valent le détour, tout comme les multiples variétés ornementales et utilitaires.
sofia rocha mondragon
Née à Mexico, Mexique en 2000, Sofia Rocha Mondragon vit et travaille à Nice.
Diplômée de la Villa Arson en 2024, elle développe essentiellement une pratique autour de la peinture, mais se laisse également séduire par d’autres médiums comme la céramique ou l’installation. Son imaginaire prend source dans des références personnelles : telles que sa mémoire, ainsi que dans les récits qui ont vêtu son enfance. Pour ses compositions, Sofia puise également son inspiration dans la culture Pop(ulaire), la littérature, le monde digital et dans l’histoire de la peinture. Elle place les images comme descendant du réalisme magique. Via l’exploration de la sensation d’aigre-doux, les souvenirs deviennent fantasmes. À travers des transparences, masques et motifs, son univers se situe à la frontière entre le réel et sa propre fantaisie.



